lundi 24 octobre 2011

En passant par Brocéliande

 
Brocéliande est une forêt mythique de la légende arthurienne, où se déroulent de nombreux récits mettant en scène Merlin, les fées Morgane et Viviane, ainsi que certains chevaliers de la table ronde. Les textes y situent plusieurs hauts lieux et hauts faits, notamment le val sans retour où Morgane piège les hommes infidèles jusqu'à être déjouée par Lancelot du lac, et la fontaine de Barenton réputée faire pleuvoir. Brocéliande serait aussi le lieu de la retraite, de l'emprisonnement ou de la mort de Merlin.
Le premier texte à la citer est le Roman de Rou, par le poète anglo-normand Robert Wace, autour de 1160. C’est dans les textes postérieurs qu’elle trouve son nom actuel et la plupart de ses attributions, sans que les indices sur sa localisation soient concordants. Sa première localisation physique revendiquée remonte au 30 août 1467 lorsque les Usemens et Coustumes de la foret de Brecilien sont écrits au château de Comper par un certain Lorence, chapelain du comte de Laval.
Anciennement, Brocéliande était assimilée à la forêt de Quintin, mais depuis le milieu du XIXe siècle, les différents auteurs l'associent de préférence à la forêt de Paimpont.

(D'autres théories postulent sa localisation près de Huelgoat, du Mont Saint-Michel, de Dol, à Paule, voire en Normandie)
 
 




Histoire d'une marque....

DIPTYQUE: SENTEURS ET ESSENCES MYTHIQUES

Souris, www.pic-inter.comMystérieuse, élitiste , connue dans le monde entier, Diptyque est devenue une marque mythique. Son histoire est née de la collaboration de trois amis audacieux et créatifs.
L'histoire commence en plein milieu du XXème siècle, moins d'une décennie avant 1968. 1961 : le premier homme est envoyé dans l'espace, les Rolling Stones déchaînent les foules avec leur tout premier concert donné au Marquee Jazz Club de Londres, l’eau de Cologne a tout juste trois siècles, trois amis décident de se lancer dans l’édition de tissus et de papiers peints. Au 34, boulevard Saint-Germain à Paris, ils découvrent une boutique, autrefois petit café d'angle qui répondait au nom amusant de «la Consigne de la piscine», parce que celle de la rue de Pontoise était voisine. Le local est pourvu de deux vitrines, un diptyque qui donnera son nom à la marque naissante. Le trio, une décoratrice diplômée des Arts déco, Christiane Gautrot ; un jeune peintre anglais, Desmond Knox-Leet et un décorateur de théâtre Yves Coueslant. Celui-ci décide d’exploiter leur commune sensibilité artistique avec l’édition de tissus d’ameublement qu’ils vendent dans ce nouveau magasin. Mais la bonne idée fait un véritable flop. A eux seuls les tissus ne font pas recette dans ce quartier qu’à l’époque on dit «malfamé». Et en plus la bourgeoise des années 1960 ne jure que par d’opulentes soieries et des velours épais pour réaliser sa décoration intérieure.

Les trois amis font alors une découverte en Allemagne : des lampions pour décorer leur boutique. Des poules, des pintades, des coqs… enfin tous les animaux de la basse-cour illuminent les deux vitrines et attirent une clientèle désireuse de les acheter. «C’est de la décoration, ce n’est pas à vendre» s’entendent-ils dire. Un petit événement qui va donner de l’élan à leur changement de cap. Les trois amis partent pour de grands voyages en Extrême-Orient, en Grèce, en Ecosse… d’où ils ramènent une multitude d’objets rares inédits et exclusifs. De retour de leurs périples ils polissent, peaufinent, enjolivent tous leurs trésors. La boutique devient une véritable caverne d’Ali-Baba où s’entassent jouets, accessoires ethniques, savons, pots-pourris, parfumerie anglaise, linge de maison dessiné par la jeune créatrice Laura Ashley, pomander (pendentif odorant) réalisé par Desmond… et ses propriétaires sont baptisés «marchands de rien» par Henri Gault et Christian Millau. Le Tout-Paris fréquente les lieux à la recherche du petit «truc» rare. 1963 sera l’année de la diversification. Sur les conseils de leur artisan cireur, ils expérimentent les premières bougies parfumées à l’aubépine, à la cannelle et au thé, senteurs tout à fait nouvelles pour l’époque. Résultat : Un succès immédiat avec ces bougies qui sont et resteront leur plus grande réussite. Les premiers modèles sont présentées dans des verres transparents achetés au BHV.Desmond dessine les fameuses étiquettes, aux lettres noires, baroques et chahutées sur un ovale en papier blanc.



LE GRAND VOYAGE DES ODEURS

Ceux qui touchent aux senteurs sont toujours en partance vers une île lointaine, une contrée inconnue, un coin de campagne normande ou un jardin de curé. Et tout est source d’inspiration pour le joyeux trio : un lieu, une couleur, une matière, un moment particulier. Ils découvrent les senteurs vraies, réminiscences d’endroits visités ou habités. Le lierre du jardin de la maison de famille de Christiane Gautrot. La glycine d’un jardin anglais que Desmond aime tant. Le lilas et le lierre de l’ancienne poste d’où Marcel Proust expédiait son courrier, devenue depuis la maison d’Yves Coueslant. Le géranium, le basilic, la cannelle, l’opoponax, le santal, le musc, le palissandre, le figuier, le poivre noir et bien d’autres fleurs, bois ou épices sentis dans les jardins provinciaux, les ruines de Palmyre, les hauteurs de Delphes ou en Egypte sont ramenés pour réaliser les eaux de Diptyque, des eaux uniques.

C’est Desmond qui va s’improviser«nez» de la maison. Le parfumeur autodidacte mêle ses poudres et concocte dans des godets de peintre, des pâtes odorantes, attendant le lendemain pour qu’elles révèlent le secret des notes de fond. Il modifie les formules, il y apporte des corrections qui feront la senteur unique. En 1968, il lance sa première eau de toilette : l’ «Eau»,infusion d’épices, de zestes et de fleurs s’inspirant d’une recette du XVIème siècle. Eblouissants débuts d’une vaste gamme. Desmond offre à Diptyque son imaginaire, sa minutie d’artiste et sa passion des odeurs.Aujourd'hui,52 sortes de bougies, 16 parfums, des eaux de toilettes, pour 54 senteurs différentes figurent au catalogue. Les plus célèbres s'appellent Feu de Bois, Opopanax. Les bougies parfumées font l’objet de 12 opérations manuelles. La cire est chauffée à 60-70°C pour préserver le parfum original. Chaque bougie possède sa propre composition de cire et de mèche, afin que leur longue combustion (plus de 60 heures) restitue fidèlement leur parfum. Et, comble du raffinement, le geste rituel pour faire humer la bougie parfumée au client : pas d’allumette simplement le geste, dans un rituel précis, du vendeur qui retourne le verre sur un petit coussin de tapisserie, démoule la bougie qui se libère en dégageant des effluves envoûtantes.

Particuliere Eau Parfume was created by Olivier Pescheux. It's a green floral fragrance with the sweetness of rose, the softness of musk and the green freshness of mint.

EAU MAGE

Eau Mage was created by Fabrice Pellegrin. The perfume is based on the contrast of "light" and "'dark." The notes includes ambroxan, green mandarin, cashmeran, cumin, rose oxide, patchouli and labdanum.

CURIOSITIES SCENTED CANDLE

Curiosities was created by Olivia Giacobetti. The fragrance was inspired by Desmond Knox-Leet's workshop. Desmond is one of Diptyque's founders. The logo on the white ceramic was based on one of Desmond's drawings. The fragrance is warm and woody, composed of charcoal, paper, amber and old wood.
Photo from Fragranze by Fragrantica



LA BOUGIE CHIC EST ADOPTÉE

Ces fragrances inédites ne tardent pas à attirer et fidéliser le tout «Saint-Germain des Prés» et la jet-set. Pour Catherine Deneuve, «c'est un endroit particulier, un lieu différent, un peu décalé». Christian Lacroix le voit «comme un petit morceau de Londres en plein Paris». Marisa Berenson déclare y trouver «la hautecouture de la bougie». Philippe Starck proclame, «ce sont les parfums les plus proustiens que je connaisse». Jane Birkin fréquente assidûment la boutique pour y acheter Musc et Ambre. Karl Lagerfeld fait régulièrement le détour pour Pomander ou Cannelle. Jeanne Moreau parfume sa demeure au gré de ses émotions avec Géranium Rozat, Figuier ou Feu de bois

Dans cette maison aux odeurs suaves, pas de marketing ostentatoire. Un impératif : suivre ses goûts et ses intuitions, sans hantise du rendement. Par exemple, on garde une bougie au catalogue, même pour un seul client.Voilà quel a été et reste le moteur des fondateurs de Diptyque. Maintenant, toujours fidèle à ces valeurs d’excellence, la marque multiplie les initiatives artistiques. En 2003, elle a sollicité le couturier Galliano pour créer une bougie unique à la fragrance mystérieuse : Essence of John Galliano. «Un parfum source d’inspiration qui stimulera la créativité»prédisait le couturier lors de sa sortie. L’hiver dernier trois nouvelles bougies aux noms évocateurs sont venues rejoindre la collection : Encens, Gingembre et Epicéa, dont les étuis, bleu, rouge, vert, arborent les motifs d’un tissu dessiné par Desmond Knox-Leet en 1963.

Ce dernier est mort en 1983 laissant Christiane et Yves continuer leur aventure olfactive. En 2008, à plus de 80 ans, ceux-ci se sont retirés dans leurs jardins odorants pour passer la main à un fonds d’investissement familial qui préserve l’esprit maison pour le plus grand bonheur des aficionados. Plusieurs nez se sont succédés dans les laboratoires de la poétique maison : Fabrice Pellegrin a distillé une Eau de lierre. Olivier Pescheux, le nouveau créateur de la marque, qui a composé l’Eau des Hespérides, donne sa version toute personnelle du parfum qu’il compare à une formule magique :«Un soupçon de séduction, 3 doses d’amour et 4 de plaisir. Une recette plutôt simple mais efficace».

Source



Diptyque est une société indépendante fondée en 1961 par trois amis des Beaux-Arts, Desmond Knox-Leet, Christiane Gautrot et Yves Coueslant. Ils rachètent alors une petite boutique Boulevard Saint-Germain et commercialisent des tissus imprimés, activité qui fut un flop, les clientes entrant uniquement dans la boutique car elles étaient attirées par les éléments de décoration.
Fasciné par les pots-pourris, Desmond Knox-Leet décide de lancer une première ligne de bougies en 1963, qui sera et restera leur plus grand succès, et qui représente aujourd’hui l’image de la marque. En 1968, ils créent leur premier parfum : L’eau Diptyque, inspirée d’un pot-pourri anglais et d’un pomander du Moyen-Âge (Un pomander est un pendentif porté par les seigneurs médiévaux qui s’ouvre comme un fruit en quartiers et contient du parfum solide comme du musc ou l’ambre gris, censés éloigner les miasmes et autres mauvaises odeurs.) Sans faire de publicité, Diptyque est aujourd’hui une marque mythique, connue dans le monde entier et qui conserve une image de luxe, discrète et élitiste inchangée depuis sa création. Les parfums s’inspirent de matières naturelles, sans suivre aucune mode ni tendance, sont synonymes de rêves olfactifs et de souvenirs de voyages, traduits en odeur de façon libre et sans contraintes par une poignée de parfumeurs talentueux mais discrets (entre autre Olivia Giacobetti, Serge Kalouguine, Daniel Molière, Norbert Bijaoui…).
La marque ne souhaite pas céder à la tentation de l’expansion, et contrôle ainsi ses points de vente (700 dans le monde). Elle continue d’imposer à ses clients ses propres goûts, en maintenant même par exemple les variantes qui se vendent le moins.
www.diptyqueparis.com





34 Boulevard Saint Germain





sketches from travel notebook of Desmond Knox-Leet, one third of original diptyque founders



L’Eau Diptyque, premier parfum emblématique de la marque germanopratine, résume bien à lui seul un parti pris assumé : ne pas vouloir plaire à tout le monde.
Cette première eau de toilette s’inspire d’une recette de pot-pourri anglais du 16e (objets qui passionnent depuis longtemps Desmond Knox-Leet, un des trois fondateurs de la marque) et d’un pomander, sorte de pendentif porté par les seigneurs du Moyen-Âge, qui s’ouvrait comme un fruit en quartiers et contenait du parfum solide comme du musc ou l’ambre gris, censés éloigner les miasmes et autres mauvaises odeurs.

L’Eau Diptyque est complètement anachronique, elle ne ressemble à rien d’autre au premier abord, si ce n’est un mélange d’épices, d’herbes et de pétales séchés et d’écorces d’agrumes, destinés à désodoriser une pièce. Bien que tout semble jaillir à peu près en même temps, les agrumes (orange, citron, bergamote) mènent la danse suivies de près par la rose, le géranium, le romarin, qui donnent au parfum une dimension très "aromachologique", presque médicinale. Les épices (cannelle et girofle) amplifient cet effet, et se fondent sur un accord oriental boisé de patchouli, santal, ciste, musc et benjoin.
Cet accord aux effluves mystiques, paraissant sortir de l’antre d’un sorcier, a su trouver ses adeptes à la fin des années 60, en pleine époque hippie.




diptyque.JPG
Dans la boutique historique du boulevard Saint Germain (et sur le trottoir, vu la foule !) un petit cocktail était donné pour le lancement d’un duo de bougies éphémères. "La Belle et la Bête"Photo 2.jpg
Les dessins qui décorent les étiquettes et les boîtes sont l’oeuvre d’un duo d’artistes, Florence Deygas et Olivier Kuntzel, qui ont eu la lourde tâche de succèder dans le dessin, à celui qui fut l’un de créateurs de Dyptique, le formidable Desmond Knox-Leet, créateur de la plupart des motifs qui ornent encore aujourd’hui ces bougies de luxe . 





Le trait est à la fois ultra simple et d’une folle exubérance


Credits photo

Mircea Nicolau, artiste roumain contemporain


http://www.mirceanicolau.de/g1.html


Mircea Nicolau

Né en Roumanie - Etudes en peinture et en scénographie à Bucarest avec le professeur Dan Nemteanu, professeur à l'Université de l'Iowa - États-Unis
Plusieurs expositions individuelles et expositions de groupe en Allemagne, Roumanie, France, Belgique, Japon et Espagne.

Illustrations de livres pour enfants et des affiches de théâtre, la scénographie et des costumes pour 119 théâtre, opéra, comédies musicales et des émissions de télévision dans de nombreux théâtres en Roumanie, en Suède, en Bulgarie, en Syrie et en Allemagne - Onze prix dans divers festivals nationaux et internationaux - Depuis 1987, il vit à Wuppertal.

Même les statues portent des masques


Solitude


Printemps


Eté

Voyages sans fin
La Sérenissime


Les jumelles

Photobucket
La robe rouge


Photobucket
Le début, ulei /

Photobucket
Tendresse

Photobucket
Personne

 

Photobucket
Brouillard

 

Photobucket
La reine de la Neige
 
Photobucket
La joie




Charles Rennie Mackintosh. l'Art Nouveau écossais (2)

http://www.crmsociety.com/

Charles Rennie Mackintosh, considéré comme l'homologue européen de Frank Lloyd Wright, sera un pionnier du mouvement moderne et un styliste prééminent de l'Art nouveau. Il bénéficie aujourd'hui d'une reconnaissance qu'il n'a pas connue de son vivant, surtout dans sa propre ville de Glasgow
<><>
<><>
<><>

Architecte et décorateur, Mackintosh s'opposera aux styles historicistes et deviendra l'un des précurseurs de l'architecture rationnelle du XXème siècle en recherchant la synthèse entre l'édifice, son agencement intérieur et son mobilier.

Mackintosh s'imposera dans trois types d'architecture différents, les édifices publics, les maisons individuelles et les salons de thé. Il créera également des pièces de mobilier au design unique, dont quelques-unes sont exposées dans des musées et bâtiments publics (The Lighthouse, Mackintosh House, The Hunterian Art Gallery, Glasgow School of Art).

Mackintosh rejettera la tradition académique dès sa première oeuvre, la tour d'angle de l'immeuble du Glasgow Herald (1894). Il participera à l'exposition inaugurale de la Maison de l'Art nouveau, à Paris, en 1895, et affirmera son style lors de la construction des nouveaux bâtiments de la Glasgow School of Arts et de la bibliothèque adjacente (1898-1907). Ces bâtiments comptent parmi ses réalisations les plus importantes.

Mackintosh prendra la tête d'un groupe des quatre architectes qui comprendra sa future femme Margaret Mc Donald, la soeur de cette dernière, Frances, et le mari de celle-ci, Herbert Mc Nair. Ce groupe, qui marquera se son empreinte le "style de Glasgow", exposera dans plusieurs expositions internationales au début du XXème siècle.

Charles Rennie Mackintosh - The Wassail




Charles Rennie Mackintosh est né le 7 juin 1868 à Glasgow et mort le 10 décembre 1928 à Londres. C'était un architecte, concepteur britannique, faisant partie du mouvement Arts and Crafts et le principal porte-parole de l'Art nouveau en Écosse.
Fichier:Charles-Rennie-Mackintosh.jpg
Né à Glasgow, dans une famille ouvrière, il étudie l'architecture auprès de John Hutchinson mais il suit des cours du soir à l'école d'art de Glasgow. C'est là qu'il fait la connaissance de Margaret MacDonald (qu'il épouse en 1900), sa sœur Frances MacDonald et Herbert McNair. Ce groupe d'artistes, connu sous le nom de « The Four », expose à Liège pour la première fois en 1895, à Glasgow, Londres (Arts and Crafts Society en 1896) et Vienne. Ces expositions contribuent à établir la réputation de Mackintosh. Le style, surnommé « Glasgow », se fait connaître en Europe à travers des expositions, et il est particulièrement bien reçu par la Sécession viennoise lors de l'exposition organisée par celle-ci à Vienne en 1900.
Il rejoint le cabinet d'architectes Honeyman & Keppie en 1889 et développe son propre style où s'opposent angles droits et motifs décoratifs d'inspiration florale avec des courbes douces, par exemple le motif dit de la Rose Mackintosh, et auquel s'intègrent des références à l'architecture écossaise traditionnelle. Le projet qui contribue à élever sa réputation à un rang international est la Glasgow School of Art (1897-1909)





Design: Charles Rennie Macintosh

Charles Rennie Mackintosh, Daily Record Building, Glasgow - Perspective from the Southeast, pen, ink, and watercolour, 1901.
Charles Rennie Mackintosh, Daily Record Building, Glasgow - Perspective from the Southeast, pen, ink, and watercolour, 1901.
Charles Rennie Mackintosh, A House for an Art Lover Competition Entry - Perspective of the Reception and Music Room, lithograph, 1901.
Charles Rennie Mackintosh, A House for an Art Lover Competition Entry - Perspective of the Reception and Music Room, lithograph, 1901.
Charles Rennie Mackintosh, The Hill House - bedroom, unknown media, c.1903.
Charles Rennie Mackintosh, The Hill House - bedroom, unknown media, c.1903.
Charles Rennie Mackintosh, Chair, ebonised oak, reupholstered with horsehair, 1904.
Charles Rennie Mackintosh, Chair, ebonised oak, reupholstered with horsehair, 1904.
Charles Rennie Mackintosh, The Hill House - interior hall, unknown media, c.1903.
Charles Rennie Mackintosh, The Hill House - interior hall, unknown media, c.1903.
Charles Rennie Mackintosh, The Hill House - wardrobes and black ladderback chair in master bedroom, unknown media, c.1903.
Charles Rennie Mackintosh, The Hill House - wardrobes and black ladderback chair in master bedroom, unknown media, c.1903.
Charles Rennie Mackintosh, Glasgow School of Art - Model of the Building as Completed in 1909, architect's model, unknown date.
Charles Rennie Mackintosh, Glasgow School of Art - Model of the Building as Completed in 1909, architect's model, unknown date.
Charles Rennie Mackintosh, Armchair, stained wood, with glass insets and modern upholstery, 1904.
Charles Rennie Mackintosh, Armchair, stained wood, with glass insets and modern upholstery, 1904.
Charles Rennie Mackintosh, Washstand, oak, ceramic titles, leaded and mirrored glass, 1904.
Charles Rennie Mackintosh, Washstand, oak, ceramic titles, leaded and mirrored glass, 1904.
Charles Rennie Mackintosh, Glasgow School of Art - the library, unknown media, 1909.
Charles Rennie Mackintosh, Glasgow School of Art - the library, unknown media, 1909.
Charles Rennie Mackintosh, The Ladies Luncheon Room in the Ingram Street tea rooms - reconstructed, unknown media, 1992-95.
Charles Rennie Mackintosh, The Ladies Luncheon Room in the Ingram Street tea rooms - reconstructed, unknown media, 1992-95.
Charles Rennie Mackintosh, Three Studios in Chelsea - North Elevation, pencil and watercolour, c.1920.
Charles Rennie Mackintosh, Three Studios in Chelsea - North Elevation, pencil and watercolour, c.1920.
">http://www.sackville.ednet.ns.ca

drawings of charles rennie mackintoshdrawings of charles rennie mackintosh


Drawings


charles rennie mackintosh

Autres ressources ici



charles rennie mackintosh original chairs 
charles rennie mackintosh original chairs



Photobucket



Photobucket



Photobucket



Photobucket



Photobucket



Photobucket