jeudi 21 juillet 2011

Summer wine - The Corrs and Bono (une version que j'aime)


Summer Wine" une chanson écrite par Lee Hazlewood. Chantée à l'origine par  Suzi Jane Hokom et Lee Hazlewood en 1966, mais la version la plus connue est celle de  Nancy Sinatra et Lee Hazlewood de 1967.


Fraises, cerises et un baiser d'un ange au printemps
Mon vin d'été est vraiment fait de toutes ces choses


J'ai marché dans la ville avec des éperons en argent qui tintaient
Pour accompagner une chanson à qui je n'avais presque pas chantée
Elle vit mes éperons en argent et dit passons quelque temps ensemble
Et je te donnerai du vin d'été

Ohh-oh-oh vin d'été

Fraises, cerises et un baiser d'un ange au printemps
Mon vin de l'été est vraiment fait de toutes ces choses
Enlève tes éperons en argent et aide-moi à passer le temps
Et je te donnerai du vin d'été

Ohh-oh-oh vin d'été

Mes yeux devinrent lourds et mes lèvres ne purent plus parler
J'essayai de me lever mais je ne sentais plus mes pieds
Elle me rassura d'une façon qui m'était peu familière
Et elle me donna encore du vin d'été

Ohh-oh-oh vin d'été

Fraises, cerises et un baiser d'un ange au printemps
Mon vin de l'été est vraiment fait de toutes ces choses
Enlève tes éperons en argent et aide-moi à passer le temps
Et je te donnerai du vin d'été

Ohh-oh-oh vin d'été

Quand je me suis réveillé le soleil brillait dans mes yeux
Mes éperons d'argent n'étaient plus là, ma tête me donnait l'impression d'avoir doublé de volume
Elle a pris mes éperons d'argent un dollar et dix cents
Et m'a laissé désirant ardemment avoir encore du vin d'été

Ohh-oh-oh vin d'été

Fraises, cerises et un baiser d'un ange au printemps
Mon vin de l'été est vraiment fait de toutes ces choses
Enlève tes éperons en argent et aide-moi à passer le temps
Et je te donnerai du vin d'été

Mmm-mm vin d'été




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Summer Wine -- Kim Roberti
Summer Wine painting by artist Kim Roberti
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Summer wine (Lyrics)
[Andrea]
Strawberries, cherries and an angel's kiss in spring....
My summer wine is really made from all these things

[Bono]
I walked in town on silver spurs that jingled to
and sang a song that I had sang just for a few
She saw my silver spurs and said let's pass some time
And I will give to you...summer wine

[Andrea and Bono]
Ohhhh...summer wine

[Andrea]
Strawberries, cherries and an angel's kiss in spring....
My summer wine is really made from all these things
Take off your silver spurs and help me pass the time
And I will give to you.....summer wine

[Andrea and Bono]
Ohhhh....summer wine

[Bono]
My eyes grew heavy and my lips they could not speak
I tried to stand up but I could not find my feet
she reassured me with an unfamiliar line
And then she gave to me...more summer wine

[Andrea and Bono]
Ohhhh....summer wine

[Andrea]
Strawberries, cherries and an angel's kiss in spring....
My summer wine is really made from all these things
Take off your silver spurs and help me pass the time
And I will give to you.....summer wine

[Andrea and Bono]
Ohhhh....summer wine

When we woke up, the sun was shining in our eyes
The silver spurs were gone, my head felt twice its size
She took my silver spurs, a dollar and a dime
And left us craving for.....more summer wine
Ohhh..summer wine...

Desiderata... (ou l'histoire d'une bien belle légende urbaine)


Prenez attention et tachez d’être heureux



Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence. Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes.
Dites doucement et clairement votre vérité, et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant. Ils ont eux aussi leur histoire. Evitez les individus bruyants et agressifs. Ils sont une vexation pour l’esprit. Ne vous comparez à personne : vous risqueriez de devenir vain et vaniteux. Il y a toujours plus grands et plus petits que vous.
Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements. Soyez toujours intéressés à votre carrière si modeste soit-elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps. Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme. Soyez vous-même. Surtout n’affectez pas l’amitié. Non plus, ne soyez cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe.

Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà, d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers ; vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le devrait. Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie, la paix de votre âme.

Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.

Prenez attention. Tachez d’être heureux.


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Desiderata

Desiderata (du latin desiderata « des choses désirées », un pluriel de desideratum) est un poème en anglais consacré à la recherche du bonheur dans la vie. Ses droits d'auteur appartiennent à Max Ehrmann qui l'a rédigé en 1927. Il a été publié à titre posthume par l'épouse d'Ehrmann en 1948, dans un recueil intitulé Desiderata of Happiness.


Au cours des années 1960, il fut largement diffusé sans être attribué à Ehrmann, avec parfois l'affirmation qu'il avait été trouvé dans l'Église de Saint-Paul de Baltimore, Maryland et écrit en 1692 (l'année de la fondation de l'église). Les héritiers d'Ehrmann ont cependant continué à le faire figurer parmi ses œuvres.

Desiderata, dont de nombreuses traductions circulent depuis 1960, a été retraduit en français par Hubert Claes en septembre 1996 sous le titre Injonctions pour une vie sereine.

L'auteur est Max Ehrmann, un poète et avocat de Terre Haute, Indiana, qui a vécu de 1872 à 1945. Il a été rapporté que Desiderata a été inspiré par le désir qu'Ehrmann décrit dans son journal : « I should like, if I could, to leave a humble gift -- a bit of chaste prose that had caught up some noble moods. » (« J'aimerais, si je pouvais, laisser un humble cadeau — un peu de prose chaste qui pourrait atteindre quelques humeurs nobles. »)

En 1959, le Révérend Frederick Kates, recteur de l'Église de Saint-Paul à Baltimore, a utilisé le poème dans une collection de matériel de piété qu'il a compilé pour sa congrégation. Au début de l'ouvrage se trouvait l'annotation : « l'église de Vieux Saint Paul, A.D de Baltimore. 1692. »
Plus le livre passait de main en main, plus sa paternité devenait obscure. Les copies avec la notation : « de l'Église du Vieux Saint Paul » ont été imprimées et largement distribuées dans les années qui ont suivi.
Il est compréhensible dans ce cas qu'un éditeur puisse interpréter l'annotation comme signifiant que le poème avait été trouvé dans cette église et écrit en 1692. Cela a sans doute ajouté du charme et contribué à l'attrait du poème, en dépit du fait que la langue employée suggère une origine plus moderne.
Le poème fut la prose populaire dans les différents mouvements spirituels des années 1960 et 1970.


Quand Adlai Stevenson mourut en 1965, un invité dans sa maison trouva une copie de Desiderata près de son lit et a découvert que Stevenson avait projeté de l'utiliser pour ses cartes de noël. La publicité qui a suivi contribua à étendre la célébrité de ce poème, aussi bien que son rapport erroné à l'Église du Vieux Saint Paul.
Une cour de justice a annulé les droits et a mis le recueil dans le domaine public, mais d'autres cours ont estimé que les droits d'auteurs appartiennent aux héritiers d'Ehrmann.

*****


Go placidly amid the noise and the haste,
and remember what peace there may be in silence.

As far as possible, without surrender,
be on good terms with all persons.
Speak your truth quietly and clearly;
and listen to others,
even to the dull and the ignorant;
they too have their story.
Avoid loud and aggressive persons;
they are vexatious to the spirit.

If you compare yourself with others,
you may become vain or bitter,
for always there will be greater and lesser persons than yourself.
Enjoy your achievements as well as your plans.
Keep interested in your own career, however humble;
it is a real possession in the changing fortunes of time.

Exercise caution in your business affairs,
for the world is full of trickery.
But let this not blind you to what virtue there is;
many persons strive for high ideals,
and everywhere life is full of heroism.
Be yourself. Especially do not feign affection.
Neither be cynical about love,
for in the face of all aridity and disenchantment,
it is as perennial as the grass.

Take kindly the counsel of the years,
gracefully surrendering the things of youth.
Nurture strength of spirit to shield you in sudden misfortune.
But do not distress yourself with dark imaginings.
Many fears are born of fatigue and loneliness.

Beyond a wholesome discipline,
be gentle with yourself.
You are a child of the universe
no less than the trees and the stars;
you have a right to be here.
And whether or not it is clear to you,
no doubt the universe is unfolding as it should.

Therefore be at peace with God,
whatever you conceive Him to be.
And whatever your labors and aspirations,
in the noisy confusion of life,
keep peace in your soul.

With all its sham, drudgery, and broken dreams,
it is still a beautiful world.
Be cheerful. Strive to be happy.

Les fées de Cottingley

Les fées de Cottingley (merci à Alexandre de Castalie pour ce récit)

 En 1917, deux « innocentes » jeune filles, Elsie Wright (16 ans) et Frances Griffith (10 ans) ont montré des photos, prises à Cottingley, de fées et de gnomes avec lesquelles elles avaient l’habitude de jouer !

Les faits sont connus : en juillet 1917, Frances rentrant trempée après être tombée à l’eau en jouant dans le Cottingley Glen et sûre de se faire disputer, invente comme excuse que c’est de la faute des fées avec lesquelles elle jouait. Sa mère la punit en la consignant dans la chambre qu’elle partage avec sa cousine Elsie. Les deux filles, décident alors de faire des photos pour prouver leurs dires et empruntent l’appareil photo à plaques du père d’Elsie, Arthur Wright, qui accepte, pensant ainsi désamorcer cette histoire dans laquelle les filles s’entêtent. Il charge l’appareil avec une plaque en verre, règle l’ouverture à 1/50 et la confie aux filles qui partent vers l’étang.

À leur retour, leur père développe la plaque, et demande ce que sont ces « bouts de papier », lorsque les filles prétendent qu’il s’agit des fées, il les fait taire (il connaît les talents artistiques de sa fille Elsie, qui va au Bradford Art College depuis l’âge de 13 ans et qui dessine des fées depuis un petit moment), et après la deuxième photographie montrant un gnome, il leur interdit d’emprunter sa caméra à nouveau. Même les mères des filles pourtant s’intéressant de près à la spiritualité (notamment à la théosophie, à la mode à l’époque), écartent l’histoire. Sujet apparemment clos.
Les fées de CottingleyLes fées de Cottingley
En 1919, la mère d’Elsie, Polly Wright, assiste avec une amie à une conférence de la Société de Théosophie, dont le sujet porte sur la vie des fées. Elle lui parle des photos et est entendue par Edward Gardner, un chef de file de la théosophie, qui demande à les voir.

Lorsqu’il les reçoit, Gardner les confie tout d’abord à Fred Barlow, une autorité en matière de photographies « psychiques », qui les juge authentiques, et ensuite à Harold Snelling, un expert en photographie, mais aussi un ami versé dans les mêmes courants spiritualistes, qui rend son verdict :

« These two negatives are entirely genuine unfaked photographs of single exposure, open-air work, show movement in all the fairy figures, and there is no trace whatever of studio work involving card or paper models, dark backgrounds, painted figures, etc. In my opinion, they are both straight untouched pictures. »

Gardner demande aussi à Snelling de retoucher les photographies et de refaire des tirages « plus nets » sans les altérer mécaniquement. À la décharge de ceux qui crurent à l’authenticité des photographies, les originaux (contrairement aux tirages de Snelling, qui sont ceux à avoir été diffusés) étaient beaucoup moins clairs :
Les fées de Cottingley
Une contre-expertise est toutefois demandée aux laboratoires Kodak, qui tout en garantissant qu’il n’y a pas eu de double exposition et aucune preuve de contrefaçon, n’accordent pas de certificat d’authenticité.

Gardner est désormais convaincu de la véracité des photographies, et les considère comme une preuve des légendes qui courent depuis des siècles sur le peuple des fées. Il va rencontrer les filles à Cottingley, leur amenant une nouvelle caméra et leur demande de prendre de nouvelles photographies. Il a aussi une discussion avec Arthur Wright, qui apparemment, commence à douter, même s’il aimerait bien recevoir un paiement pour la future publication des photos, prévue par Gardner. Celui-ci refuse, affirmant que si les clichés sont authentiques, il ne faudrait pas les « souiller » par des considérations aussi bassement matérielles !

Les filles font trois nouvelles prises, qui sont elles aussi publiées dans le magazine Strand sous le titre « An Epoch Making Event - Fairies Photographed » et qui connaît un succès immédiat et déclenche une polémique qui va durer une soixantaine d’années…

L’affaire des fées de Cottingley va aussi trouver son plus ardent défenseur et partisan en la personne de sir Arthur Conan Doyle lui-même.

Conan Doyle est déjà un spiritualiste et théosophiste convaincu et prosélyte. Il fait des conférences sur le sujet depuis des années, et l’on peut dire qu’il saute sur l’occasion fournie par ces « preuves ». Il contribue depuis longtemps au magazine Strand (ainsi que H.G. Wells, Rudyard Kipling, etc.) et c’est ainsi qu’il découvre les filles et les photos.

« when one considers that these are the first photographs which these children ever took in their lives it is impossible to conceive that they are capable of technical manipulation which would deceive experts »

Doyle et Gardner emmènent un medium à Cottingley, Geoffrey Hodson, pour confirmer les dires des filles qui prétendent que les fées ne se montrent qu’à elles. Il débarque avec des caméras et tout un attirail « psychique ». Les résultats dépassent les espérances de tout le monde : Hodson affirme voir les fées et bien plus encore ! Hélas, il ne réussira pas a prendre de photo… Des années après, Frances et Elsie admettront s’être énormément amusées avec ce medium qui affirmait voir tout ce qu’elles voulaient bien lui décrire, et qui même en rajoutait. On peut imaginer qu’elles s’en sont donné à cœur joie !
La polémique continue à faire rage, au grand détriment de la réputation de Conan Doyle, mais les fées de Cottingley ont tout de même leurs adeptes et croyants, et pas seulement dans les rangs de la Théosophie. Les filles quand à elles, continuent à ne pas démordre de leur version.

En 1945 et en 1966, Gardner publie deux livres sur l’affaire, toujours démontrant son point de vue en faveur de la version « authentique ». A chaque fois, les fées reviennent sur le devant de la scène, avec ses partisans et détracteurs. Après plusieurs interviews et sollicitations de Frances et Elsie (notamment par James Randi – celui qui offrait 10,000 $ pour tout phénomène parapsychique ou magique constaté dans des conditions contrôlées – en 1978), elles restent, au mieux, évasives.

En 1986 finalement, alors âgées de 75 et 81 ans, elles avouent dans un article du Times, que les fées n’étaient que des découpages d’un livre Princess Mary's Gift Book (1914) qu’elles avaient piqués dans l’herbe.

Néanmoins, par la suite, Frances affirmera qu’elle avait réellement vu les fées, et qu’au moins une des photos était authentique.

En 1997, deux films ont été réalisés sur cette histoire :
  • Fairy Tale: A True Story (avec Peter O'Toole et Harvey Keitel)
  • Photographing Fairies (avec Ben Kingsley)
Que sont-ils devenus ?

Sir Arthur Conan Doyle a beaucoup pâti de cette affaire, il y a perdu beaucoup de sa crédibilité, et son image de brillant écrivain a été, dans l’opinion publique, souvent remplacée par celle d’un vieux fou sénile. Il mourut à 71 ans, en 1930, toujours persuadé de l’existence des fées.



Elsie Wright, qui a été l’artisan des photographies, a très vite été dépassée par les évènements, et à tout fait, à l’âge adulte pour fuir les « fées de Cottingley ». Elle émigra deux fois pour échapper aux médias, sans grand succès. Ce n’est que quelques années avant sa mort qu’elle confessa la vérité, en regrettant amèrement toute cette expérience…


Certains affirment que la photo où les fées dansent devant Frances Griffiths a été la plus reproduite au monde. Frances a joué avec les médias toute sa vie, et même à l’heure de la confession, alors une vieille femme, elle a continué à entretenir l’ambiguïté en affirmant a posteriori que les photos n’étaient truquées que parce qu’elles n’avaient pas réussi à prendre en photo les vraies fées.

Geoffrey Hodson fait un peu office de dindon de la farce dans cette affaire. Vrai crédule ou opportuniste ? Personne ne peut l’affirmer. En tout cas, il fut le seul de la bande de Gardner à être toujours en vie lors de la confession des filles.

Ce sur quoi, il a conservé un bruyant silence…


La caméra avec laquelle les premières photos furent prises, la Butcher Midg No 1, a aussi fait couler de l’encre. D’après les laboratoires Kodak, les photos examinées n’auraient pas pu être prises par ce type de caméra. Était-ce à cause des modifications de Snelling ou est-ce un nouveau mystère ? Quoiqu’il en soit, elle est maintenant exposée au National Photography Museum à Bradford.

John Anster Fitzgerald, le peintre des fées

John_Anster_Fitzgerald (1819? - 1906) est un peintre féerique victorien et un portraitiste anglais]. Il est surnommé Fairy Fitzgerald (littéralement « Fitzgerald féerique ») à cause de son domaine de prédilection. Plusieurs de ses peintures féeriques sont sombres et contiennent des images de goules, de démons et font des références à l'usage des drogues.
Son oeuvre a été comparée à celles de Hieronymus Bosch et de Pieter Brueghel à cause de ses scènes cauchemardesques et surréalistes.


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Lire est un acte de résistance

20090504151715


“Reading is an act of resistance in a landscape of distraction…. It requires us to pace ourselves. It returns us to a reckoning with time. In the midst of a book, we have no choice but to be patient, to take each thing in its moment, to let the narrative prevail. We regain the world by withdrawing from it just a little, by stepping back from the noise.”






«Lire est un acte de résistance dans un paysage de distraction .... Elle nous oblige à nous pacifier à l'intérieur de nous-même. Elle nous renvoie à un règlement de comptes avec le temps. Au milieu d'un livre, nous n'avons pas d'autre choix que d'être patient, prendre chaque chose en son moment,  laisser prévaloir le récit. Nous retrouvons alors le monde en nous retirant de lui ce petit peu de temps,  en prenant du recul loin du bruit "

David Ulin

Guy Rose

Guy Orlando Rose (1867 San Gabriel, Californie - 1925 à Pasadena.) - peintre américain, l'un des principaux représentants de Californie impressionnisme.


Le parasol vert






De 1904 à 1912 Guy Rose et sa femme Ethel ont vécu et travaillé dans la colonie d'artistes à Giverny. Ses peintures de cette période on sent très fortement l'influence de l'œuvre de Claude Monet, un ancien ami et mentor e Rose. En 1910, l'artiste participe à l'exposition de New York sur les artistes du groupe  Giverny  (avec LS Parker et Richard Miller). En 1913-1914 ils vivent dans Narrangansette, Rhode Island.
En 1914, Rose, pour raisons de santé, il est retourné en Californie. Là, il prend part à l'Exposition universelle de San Francisco en 1915 et a remporté la médaille d'argent. Puis enseignait à l'École d'Art de Pasadena Stickney, et prend la tête de cette école en 1919-1921. En 1921, M. Rose décède suite à un accident vasculaire cérébral



Juillet après-midi



Dans le studio



Summertime Early Morning 1920



Dans la chênaie en 1919


Le modèle 1919



Sur le bateau



Un Jour gris Carmel



Au coin du feu

 

Arbres  Antibes



Carmel Coast



De la fenêtre de la salle à manger



Arbres Indian Tobacco, La Jolla
 
Dans la Sierra
 
Laguna Côte
 
Marguerite
 
Marion
 
Novembre
 
Portrait d'un Algérien
 
Tamaris dans les rayons solaires en début
 
Le kimono bleu
 
La Réponse Difficile
 
Le Chêne